Le pouvoir de la musique

Depuis des temps immémoriaux, le pouvoir musical est connu au Japon, en Chine et dans d’autres pays orientaux. L’utilisation de la musique par les chamans, les moines tibétains et les danseurs soufis pour invoquer les forces de guérison et le lien cosmique est aussi très connue par les anthropologues.

Actuellement, la recherche scientifique en musicothérapie et en psychologie de la musique confirme l’efficacité du pouvoir musical. Il suffit de mentionner Alfred Tomatis, Don Campbell, Yehudi Menuhin et Michel Imberty pour comprendre que la musique, non seulement est liée aux aires réceptives de la sensibilité et de l’innovation, mais a aussi des pouvoirs de transformation sur les plantes, les animaux et, en particulier, sur les êtres humains.

En Biodanza, la musique est rigoureusement sélectionnée pour stimuler les écofacteurs liés aux cinq lignes de vivencia.

Nous appelons « musiques organiques » celles qui présentent des attributs biologiques : fluidité, harmonie, rythme, tonalité, unité de sens et effets cénesthésiques ; elles ont le pouvoir d’induire des vivencias intégrantes.

Etant donné que la musique peut éveiller des vivencias intenses, sa sélection en Biodanza obéit à des critères sémantiques, c’est-à-dire à ses significations thématiques, émotionnelles et vivencielles. La musique peut éveiller des émotions sentimentales, érotiques, euphoriques, nostalgiques, etc., lesquelles, en étant dansées, se transforment en vivencias. Les musiques utilisées en Biodanza sont puisées dans le patrimoine universel primitif, classique, ou folklorique, aussi bien que moderne.